Subhashree Beeman

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En résidence en avril & mai 2026

En partenariat avec

Subhashree Beeman

La traductrice indienne Subhashree Beeman est accueillie en résidence partagée, en mars et avril, au Chalet Mauriac et à la Villa Valmont, pour son projet de traduction en tamoul du roman Un monde à portée de main, de Maylis de Kerangal.

Subhashree Beeman est une traductrice littéraire spécialisée dans le tamoul et le français. Elle vient de traduire en tamoul Sa préférée de Sarah Jollien-Fardel en tamoul (parution en Inde en 2025) et se concentre sur la traduction du roman Un monde à portée de main de Maylis de Kerangal. Lauréate de la bourse PEN/Heim 2024 pour sa traduction de roman Le Testament russe de Shumona Sinha, elle a participé à un atelier de traduction du français vers le tamoul à l’IFI. Elle est titulaire d’un master en traduction (français) de l’Open University. Sa traduction en tamoul du Largo pétalo de mar d’Isabel Allende a été publiée en 2025 par Kalachuvadu Publishers.

Son projet de résidence

« J’espère que cette résidence me permettra de trouver l’espace, la lenteur et l’écoute profonde nécessaires pour m’immerger pleinement dans Un monde à portée de main de Maylis de Kerangal. Ce moment de retrait me permettra non seulement de faire avancer la traduction en tamoul, mais aussi de mûrir ma voix littéraire dans un dialogue intime entre deux langues et deux sensibilités. J’espère également repartir avec une vision renouvelée de mon métier, enrichie par les échanges avec d’autres artistes. » Subhashree Beeman

Subhashree Beeman est accueillie en résidence de traduction au Chalet Mauriac et à la Villa Valmont dans le cadre du programme Villa Swagatam proposé par Institut français en Inde (IFI). 

Agenda

Vendredi 27 mars, 15h – Escales du Livre, Bordeaux

Rencontre avec les traductrices Subhashree Beeman et Regina Lopez-Muñoz, proposée par ALCA et les Escales du Livre, dans le cadre d’un projet tutoré de l’IUT Métiers du Livre Bordeaux-Montaigne et de MATRANA.

« La Traduction : un outil d’appréhension du monde, ou une difficulté ? La littérature peut être un outil de recherche, une manière de saisir le monde, de saisir l’histoire, de se saisir soi-même. Mais que se passe-t-il au moment de traduire un roman dans une autre langue ? Comment la traduction peut-elle transmettre fidèlement ce qu’une langue dit dans une autre, différente, alors même que le langage participe de la manière dont on se construit et on construit son monde ? »